Roman

Les tribulations d’une jeune divorcée – Agnès Abécassis

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Empotée, complexée, un seul homme au compteur et incapable de tuer un cafard sans vomir son petit déjeuner : depuis son divorce, le quotidien de Déborah n’est pas facile-facile.
Car en retrouvant sa liberté, cette femme au foyer soumise et assistée a découvert une vie de chef de famille, de femme active et d’objet sexuel qu’elle avait ignorée jusqu’ici.
Dès lors les péripéties vont s’enchaîner Déborah devra apprendre à se déshabiller devant un autre homme que son mari, résister à un patron harceleur, tout en s’occupant de ses deux enfants sans faillir.
Mais comment reconstruire une vie de famille quand les hommes que l’on rencontre sont plus pitoyables les uns que les autres?

Entre crises de rire avec les copines et crises de boulimie larmoyantes, Déborah va devoir faire l’apprentissage de sa nouvelle indépendance…

lecture

Alors comment expliquer ce que je ressens face à ce livre, j’ai beaucoup de mal à l’exprimer étant donné que je viens d’aller faire un tour sur le net et que les critiques sont toutes élogieuses.
Je me retrouve encore dans la peau de la nana qui aime tout ce que les autres détestent et trouve sans plus à lire tout ce que les autres adulent.

Trop de clichés, voilà qui résume très bien le livre. Car non, je ne suis pas une hystérique des araignées, je n’ai pas des sortes de caricatures pour amies, je peux vivre sans homme pour me sauver des difficultés du quotidien, je peux porter mes tonnes de courses seule et j’en passe …
Le seul point sur lequel j’avoue la rejoindre est celui de la solitude par moment, de la lassitude de ne croiser que des cons et de se dire un jour « c’est bon, je vais finir seule .. », là, j’y ai trouvé une vraie réalité mais sinon, rien, que dalle, nada !

Même si elle est divorcée, on nous montre ici, la vie parfaite d’une femme presque parfaite parce que je ne l’ai pas trouvé si désespérée que ça.
A aucun moment, je n’ai ri, ni même souri, à aucun moment, je ne me suis reconnue en elle, en sa vie et pourtant moi aussi, je fût seule à 32 ans avec 4 enfants !
J’avais envie de le reposer mais j’avais aussi cette obligation de le finir, je me suis vraiment forcée pour connaître une fin si prévisible.
Des romans légers j’en ai lu mais alors celui-là va au-delà de mon sens de la légèreté !

A DECOUVRIR

1 Commentaire

  • Répondre
    Mathilde
    février 2016

    Effectivement cela ne donne pas envie. Moi je suis en train de lire « Les Gens heureux lisent et boivent du café » et j’adore bien que j’avais un peu peur. Mais non je suis à fond dedans.

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